Barrières de rétention
Besoin d’un conseil pour choisir la meilleure solution contre les inondations ? Notre équipe est à votre écoute et prête à vous accompagner !
Un batardeau automatique se lève tout seul quand l’eau monte. Une fosse encastrée dans le sol se remplit avec l’eau de crue, et la barrière se redresse en travers de l’ouverture, poussée par cette eau. Il n’y a ni moteur, ni électricité, ni personne à prévenir. SEDIPEC propose deux modèles conçus aux Pays-Bas : le BAFAV pour les accès de véhicules, parkings et rampes, et le BAFAP pour les entrées piétonnes et les propriétés privées.
En temps normal, la barrière repose à plat dans sa fosse, au niveau du sol, et les véhicules ou les piétons passent dessus. Quand l’eau arrive, elle entre dans la fosse. La barrière monte avec le niveau et vient s’appuyer contre ses guides latéraux. Plus l’eau est haute, plus elle est plaquée. Quand l’eau redescend, la barrière reprend sa place. Le dispositif fonctionne sans énergie et sans intervention, ce qui en fait la solution des sites sans personnel la nuit et le week-end : parkings de copropriété, rampes de centres commerciaux, accès de sites industriels, locaux techniques, bâtiments publics.
Le BAFAV (barrière anti-inondation à fermeture automatique pour véhicules) protège une entrée de parking, une rampe d’accès ou un portail. En position basse, les voitures roulent dessus : les couvercles supportent 250 kN en standard et 400 kN (classe D400) en option. Une barrière existe jusqu’à 8 m en un seul élément, et des sections de 4 m se juxtaposent pour couvrir n’importe quelle longueur. Les changements de direction se traitent avec des guides.
Le bassin en acier repose sur une fondation en béton de niveau, de 15 à 20 cm d’épaisseur, dont les exigences sont vérifiées par un ingénieur. La barrière se fixe sur ses plaques de charge par des boulons d’ancrage. Longueur jusqu’à 8 m en un élément selon la hauteur, sections de 4 m au-delà. Hauteur de protection : 500, 1 000, 1 250 ou 1 500 mm.
Construction neuve : poser le bassin sur sa fondation avant de monter le mur, puis monter le mur jusqu’à la plaque de fermeture d’extrémité. Bâtiment existant : pour conserver la largeur de passage, déposer la maçonnerie sur environ 225 mm autour de l’emplacement du bassin, semelles comprises, poser le bassin, puis refermer la maçonnerie jusqu’à la plaque de fermeture. La maçonnerie doit être étanche jusqu’à cette plaque.
Le BAFAP (barrière anti-inondation à fermeture automatique pour piétons) est la version réduite du BAFAV. Elle protège une entrée de bâtiment, un portillon ou une propriété privée. Plus légère, elle se passe dans la plupart des cas de fosse de service et se raccorde à l’égout par un tuyau standard.
Longueur jusqu’à 6 m pour une hauteur de protection jusqu’à 600 mm, ou jusqu’à 4 m pour une hauteur jusqu’à 1 200 mm. Chaque BAFAP est construit à la longueur et à la hauteur demandées et livré avec ses plans d’installation. Le bassin est en polyéthylène haute densité renforcé d’acier inoxydable. La paroi, d’une seule longueur, est en profil nid d’abeille.
Mêmes règles que pour le BAFAV : bassin posé sur sa fondation avant le mur en construction neuve ; en rénovation, dépose de la maçonnerie sur environ 225 mm autour du bassin, pose, puis reprise étanche jusqu’à la plaque de fermeture.
Le relevé se fait sur place par un installateur du réseau SEDIPEC, car l’implantation dépend de la fosse, de la fondation et du raccordement.
Nos batardeaux se servent de la force de l’eau pour sécuriser vos accès. Plus la pression est forte, plus l’étanchéité est favorisée.
BAFAV jusqu’à 8 m en un élément, sections de 4 m au-delà. BAFAP jusqu’à 6 m.
Ces protections anti-inondations sont fabriquées au Pays-Bas.
Résistant à la corrosion pour une durée de vie prolongée.
Une fosse ouverte sur l’extérieur reçoit des feuilles, du sable et des déchets. Le fonctionnement repose donc sur un nettoyage périodique de la fosse et un essai de relevage. Pour retenir les eaux d’extinction d’un incendie sur un site classé, une autre gamme existe : les barrières de rétention automatiques.
Non. C’est l’eau de crue elle-même qui remplit la fosse et relève la barrière. Aucune alimentation, aucun capteur, aucune télécommande.
Le BAFAV est conçu pour le passage des véhicules en position basse : ses couvercles supportent 250 kN en standard et 400 kN en option. Le BAFAP est réservé aux passages piétons.
Une fosse et une fondation en béton de niveau de 15 à 20 cm pour le BAFAV, un raccordement à l’égout pour le BAFAP. En rénovation, la maçonnerie est déposée sur environ 225 mm autour du bassin puis refermée.
Jusqu’à 8 m en un seul élément pour le BAFAV, avec des sections de 4 m au-delà. Jusqu’à 6 m pour le BAFAP.
La barrière peut monter moins vite ou rester bloquée. D’où le nettoyage périodique et l’essai de relevage prévus à l’entretien.
La porte anti-inondations convient à une ouverture qui possède déjà un vantail. Le batardeau automatique convient à un passage ouvert, rampe ou portail, où aucune porte ne peut rester fermée.
En commune couverte par un PPRI, des travaux de protection prescrits par le plan peuvent être financés par le fonds Barnier : jusqu’à 80 % pour une habitation, 40 % pour une petite entreprise, selon l’éligibilité.