Barrières de rétention
Besoin d’un conseil pour choisir la meilleure solution contre les inondations ? Notre équipe est à votre écoute et prête à vous accompagner !
Quand le feu est éteint, l’eau doit rester sur le site. L’eau des lances se charge des produits stockés et des résidus de combustion : si elle atteint le réseau pluvial ou la rivière, la pollution est immédiate. Votre arrêté préfectoral vous impose de la retenir. Nous fermons les points par lesquels elle s’échapperait.
Portes sectionnelles, rideaux, portails. Le dispositif se place au seuil et laisse le passage libre en exploitation.
Niveleurs, quais à bavette. L’obturation doit tenir camion parti, sans gêner l’exploitation.
L’issue reste franchissable à tout moment. Le dispositif ne doit jamais la bloquer.
Grilles, regards, départs vers le pluvial. L’obturation isole le réseau au déclenchement.
Un bassin externe ne retient rien si sa vanne reste ouverte. C’est souvent là que le dispositif manque.
Le niveau dit qui ferme, qui serre, qui rouvre, et avec quelle énergie. Il ne dit rien de la hauteur retenue ni du prix. Un site combine souvent plusieurs niveaux selon l’ouverture.
| Niveau | Fermeture | Réouverture | Énergie |
|---|---|---|---|
| N0 Manuelle | un opérateur | un opérateur | aucune |
| N1 Manuelle assistée | un opérateur, descente amortie par vérin à gaz | assistée par le vérin | aucune |
| N2 Semi-automatique | sur ordre de l’alarme incendie | à la main | 230 V + batterie |
| N3 Automatique complète | sur ordre de l’alarme incendie | automatique, par vérins | air comprimé + 230 V |
| N4 Fixe | dispositif toujours en place : personne ne le manœuvre | aucune | |
Le report d’état vers la supervision du site est une option des niveaux N2 et N3.
Véhicules, piétons, issue de secours, avaloir ou vanne. Cela fixe la famille et l’obligation de rester franchissable.
Sans personne la nuit ou le week-end, une manœuvre manuelle n’est pas fiable.
Les niveaux N2 et N3 se déclenchent sur un contact sec de la centrale incendie.
Le N2 demande du 230 V. Le N3 demande en plus de l’air comprimé.
Pour les entrepôts couverts, le point 11 de l’annexe II de l’arrêté du 11 avril 2017 impose de recueillir l’ensemble des eaux d’extinction. Pour les autres installations soumises à autorisation, ce sont les articles 25 à 26 bis de l’arrêté du 4 octobre 2010. Le guide D9A n’est ni une norme ni un texte réglementaire : c’est la méthode de calcul du volume à confiner, à laquelle l’arrêté renvoie. Ce volume part du débit d’eau d’extinction, calculé selon le document technique D9. C’est votre arrêté préfectoral qui fixe le volume et les moyens.
Aucun organisme ne certifie qu’un produit est « conforme à l’arrêté ». Un essai atteste qu’un échantillon a tenu un protocole — le plus souvent le référentiel allemand VdS 2564-1, référence de fait en Europe. Ce qui fait votre conformité, c’est l’ensemble : volume, étanchéité, obturation, consignes et essais consignés.
Encastrables, pivotantes à vérin à gaz, portiques de quai. Sans énergie.
Elles se ferment seules sur l’alarme et se relèvent à la main.
Fermeture et réouverture par vérins pneumatiques.
Toujours en place, aucune manœuvre, aucun oubli possible.
Obturation d’avaloir, digues, kits et bacs. Ils complètent une rétention dimensionnée.
Sept barrières semi-automatiques sur portes d’atelier, asservies à la détection incendie. Sous contrat d’entretien depuis la mise en service.
Barrières semi-automatique sur portes de quai, essais de réception avec procès-verbal et dossier des ouvrages exécutés.
Quinze barrières manuelles sur ouvertures de bâtiment, avec montage à blanc annuel au contrat.
Nous ne publions le nom d’un client qu’avec son accord écrit.
Une étude commence par la lecture de votre arrêté préfectoral et un relevé sur site. Elle vous donne un niveau et une famille par ouverture, avec leurs limites.